
Même si cela peut sembler étrange, l’humanité en sait plus sur l’espace cosmique que sur le fond des océans. Plus des deux tiers de la surface de la terre sont recouverts d’eau, et cette immense partie du globe terrestre prend de plus en plus d’importance stratégique. A cela il y a plusieurs raisons, par exemple écologiques, archéologiques, industrielles, militaires, ou relatives à l’exploitation des ressources naturelles, etc.
Plus l’intérêt de l’homme pour le monde sous-marin s’est accru, plus les découvertes scientifiques et techniques sont devenues nécessaires pour travailler efficacement dans ce milieu.
Le premier robot à entrer dans l’eau était intégralement piloté par l’homme. De tels robots sont aujourd’hui communément utilisés dans les milieux de l’industrie pétrolière. Un pilote humain commande le robot depuis un bateau par l’intermédiaire d’un long câble (qui peut même atteindre plusieurs kilomètres de long !). Le robot est équipé de senseurs – caméras et sonars, dont les données sont accessibles au pilote qui peut ainsi décider des mouvements du robot.
Il est clair que cette approche a de nombreuses limites : le coût du bateau, du pilote humain, la gêne occasionnée par le câble, l’absence totale de conscience et de pouvoir de réaction du robot, l’impossibilité d’atteindre certains endroits (par exemple sous la glace). Une nouvelle génération de robots sous-marins a été conçue, dotée d’une particularité : le pilotage automatique. Il existe cependant de nombreux niveaux d’automatisme. Automatisme n’est pas synonyme de conscience, d’intelligence ou de pouvoir de décision. Chaque niveau correspond à des nuances, à des capacités particulières. Les premiers robots automatiques pouvaient seulement nager en suivant un trajet prédéfini par l’homme.
La recherche actuelle au contraire vise un automatisme de longue durée, la capacité pour le robot de construire par lui-même un plan à partir d’une mission décrite de façon très détaillée, la capacité d’adapter et de modifier ce plan selon les besoins, la capacité de prendre conscience de ses propres capacités et de gérer au mieux les échecs et les dégradations.
Tout l’article, et bien sûr la présentation, feront également référence à plusieurs projets dans lesquels l’auteur a été personnellement impliqué, financés par des fonds de l’Union Européenne et par les ministères de la défense britannique et canadien.
UEA invitas prelegi en la 74-a IKU-sesio en Belfasto
Gazetaraj Komunikoj n-ro 912 (2020-10-20)
IKU-libro 2020: rekorde elŝutita
Gazetaraj Komunikoj n-ro 900 (2020-08-10)
Programo de la Internacia Kongresa Universitato (IKU) en Montrealo
Gazetaraj Komunikoj n-ro 856 (2020-03-19)
UEA invitas IKU-prelegantojn por Montrealo ĝis 15.01.2020
Gazetaraj Komunikoj n-ro 841 (2019-12-25)
UEA invitas prelegi en la 73-a IKU-sesio en Montrealo
Gazetaraj Komunikoj n-ro 823 (2019-09-11)